• lancome_820

Semaine territoire et développement en Brenne – Jour 2

Le 16 octobre, les classes de première et de terminale STAV ont eu l’occasion de découvrir un peu plus la Brenne à travers les intervenants du Parc naturel régional et du domaine de Lancosme.

Monsieur Vincent Sauret est technicien de réserve du Parc naturel régional de la Brenne (350 Ha), c’est-à-dire qu’il gère les étangs et le domaine ainsi que la faune et la flore de la réserve.   (site officiel du Parc de la Brenne)

Les classes ont formé 2 groupes qui se sont relayés. L’un réalisait un chantier de débroussaillage pour la restauration d’une prairie humide tandis que l’autre réfléchissait à ce qu’est une réserve naturelle. Nous nous sommes tous rassemblés à la fin de la matinée pour échanger nos idées avec Monsieur Sauret. Il a été dit que la réserve avait pour but de préserver les espèces protégées en conservant une diversité et un équilibre de milieux pour la reproduction et les lieux de vie afin de sauvegarder également une diversité d’espèces animales.

Nous avons aussi remarqué que la réserve n’était pas si naturelle qu’on pouvait le penser car l’Homme intervient dans ces milieux pour les préserver. Une part des prairies environnantes et des étangs a un but économique. En effet, ces terres favorisent la production agricole et piscicole dans le respect de la nature.

Après un pique-nique à la maison du parc, les élèves ont visité le domaine de Lancosme (le site officiel), présenté par Monsieur Didier Aine. Ce domaine a un but économique principalement grâce à la production de bois, de poissons et une location de chasse.

A l’image de la Brenne (surnommée le pays des mille étangs), le domaine compte beaucoup d’étangs et une grande surface de forêts. Sur le domaine, un grand nombre d’étangs ont été asséchés pour les remplacer par des surfaces boisées. En visitant les parcelles de bois, chacun a pu observer que les arbres souffrent de maladies et de la sécheresse. Si ils sont morts, ils ne seront pas vendus car leur production coûte plus cher que le prix de vente (environ 4€ la tonne de bois mort).

En continuant la visite, les élèves ont pu constater que les berges des anciens étangs sont toujours visibles. Ceux toujours en eau servent encore à la pisciculture, même si son rendement diminue à cause des espèces invasives, qui colonisent les étangs au détriment des poissons élevés (poissons chat et pseudo rasbora). Les productions étant de moins en moins rentables, le domaine réfléchit à de nouvelles activités plus rentables.

Juliette et Mathéanne, élèves de Terminale STAV

(photos de Gabriel Borionne, élève de Première STAV)

Share This Post

About Author: Nathalie Garcia-Dugénit